Bio

Eneritz Furyak chante avec sa voix particulière et personnelle des paroles poétiques sombres qui, avec ses mélodies proches au pop mais qui ne se débarrassent de l’esprit punk résultent trop hétérodoxes pour le folk conventionnel. Ainsi, le punk apparaît dans sa façon simple de créer, dans l’intensité de ses chansons, dans la façon de se produire et de s’enregistrer soi-même avec le peu de moyens dont elle dispose. 

Son vrai nom est Eneritz Dueso Domenech (Irun, Guipuscoa, 1993). Après avoir joué dans différents groupes, en 2011 elle a créé le projet Kasernarat et a commencé ainsi à jouer ses propres chansons avec quelques amis. Ce projet a duré cinq ans, jusqu’à qu’Eneritz a décidé de le dissoudre pour le et gênée avec le système culturel et musical de son entourage. Elle a décidé alors continuer en solitaire, prenant ainsi les rênes de sa direction artistique intégralement. 

Dès la fin de Kasernarat jusqu’à la sortie du premier disque en solitaire, elle passe un an en silence. Eneritz Furyak éclate au grand jour en 2017, un compilateur des chansons qu’elle a créé pendant les années précédentes. Pour laisser entendre qu’elle commence « de zéro », elle sort son disque dans une boîte transparente sérigraphiée. La philosophie DIY du punk est aussi présente dans ses designs, car même si elle a aussi travaillé à côté d’autres artistes, la plus part de ses designs, souvent assemblés à la main, sont désignés par elle-même. Elle emploie aussi des autoportraits en tant que photographies promotionnelles. 

À la fin du 2018, elle a publié Zaldi zuria / Maskara, un single à deux chansons qui traitent du clair-obscur du désir.  Plus pop, sombre, lent et complet que son précédent travail, ce single a une couverture blanche. Une espèce de toile sur lequel refléter des images et des couleurs dans l’avenir : Furyak habillée en blanche avec un masque de cheval fait à la main un peu défiguré. Cela traite d’un pont entre cette album éclectique et plus cru du 2017 et celle qu’elle a l’intention de publier en 2020.

Eneritz Furyak a reçu plusieurs prix, parmi d’autres le prix Kafe Antzokia du concours de maquettes Gaztea, et hors du Pays basque, elle a joué en Catalogne, à Galice, en France, en Belgique, en Alemagne, en Suisse et en Italie. Elle a aussi participé dans le documentaire Bihar dok amairu du producteur Mirokutana, avec une version de la chanson « Itsasoan urak handi dire » de Julen Lekuona. 

© 2020 Eneritz Furyak.
 

Traductions françaises : Ainhoa Moron Lasa

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